Continuer, avancer, sans trop savoir ou aller.

Continuer, avancer, sans trop savoir  ou aller.
Mon coeur palpite, je suis à cours de souffle. La réalité apparait peu à peu, les rêves s'effacent, lentement. Et pourtant, c'était bien. J'étais bien.
Il y a des souvenirs qui ne s'effacent pas, et des blessures qui ne s'estompe pas.





Comment se prendre le passé en pleine figure subitement ?!

# Enviado el sábado 26 de septiembre de 2009 05:45

Modificado el lunes 23 de noviembre de 2009 16:44

Chaque histoire est le brouillon de la prochaine.

Chaque histoire est le brouillon de la prochaine.
"Il me disait , quand on s'aimait , un jour tu me quitteras . Ca me faisait rire , c'était absurde , je repondais non je te quitterai pas . Si , tu me quitteras , tu me quitteras parce que tu es une reine et que moi j'ai le cul en plomb , tu te fous de tout , de ce qu'on dit de toi et de ce qu'on pence , de plaire et de deplaire , tu n'as pas besoin de moi , tu n'as besoin de personne , tu es forte , plus forte que moi enfait . Je riais , ça me faisait hurler de rire , plus forte que lui , besoin de personne , qu'elle blague . Mais lui , obsitiné , répetait tu me quitteras un jour , j'en suis sûr , mais je suis sûr aussi que personne ne t'aimera jamais comme moi . Ah , et pourquoi ? Parce que . Parce que quoi ? Parce que c'est comme ça , je te connais par coeur , je t'aime par coeur , personne jamais t'aimera par coeur comme moi . Je pensais qu'il avait tort . C'est loin , je m'en souviens mal , mais je crois que je pensais qu'il avait tort , qu'on ne se quitterait jamais , il était toute ma vie , je n'allais pas quitter ma vie , il disait ça pour se faire peur , et ça me donnait le vertige de m'imaginer sans lui . C'etait imaginer une couleur qui n'existe pas , je n'y arrivais pas"

# Enviado el miércoles 15 de julio de 2009 19:21

Modificado el viernes 24 de julio de 2009 11:56

Avec le temps va, tout va.

L'amour ne se contrôle pas. L'amour est éphémère. Et j'étais pourtant si certaine d'être sure de ses sentiments, bien enfouis. Mais c'est un sentiment qui ne dure qu'un instant. Mais il y a cette roue, cette roue de la chance, qui tourne sans cesse. Si proche et peut être si loin à la fois. J'ai aimé comme il l'est interdit, et j'en ai payé le prix.
Et tout est partis, TOUT. Et puis le désespoir laisse place à l'ennui, la routine. Je me suis fais piéger de mon propre piège et de ma plus grand phobie qu'est l'ennui. Et pourtant, tu as triché, manipulé. Oui, tu as menti. Mais cette partie là, est belle et bien finit.

Avec le temps va, tout va.

# Enviado el domingo 03 de mayo de 2009 15:23

Modificado el lunes 18 de mayo de 2009 15:14

Trop d'amour, tu l'amour.

Trop d'amour, tu l'amour.
Tu m'as regardé pour la dernière fois, avec ce regard profond et dénué de tous sentiments. Ton coeur battait si vite, et tes yeux avait perdu cet éclat. Tu m'a lancé, seulement en une poignée de seconde, ce regard et j'en compris la suite. Mon coeur s'est détaché de ma poitrine. Il se brise en ces quelques secondes. La douleur était si intense que je n'entendais plus aucun son, je ne voyais plus rien. Comme si ma mort était subite, à cet instant même. Oui, c'est toi qui m'as tué. Et c'est là, que tu m'as dis que tu désirais me garder pour toujours auprès de toi. Sans logique, tu m'as exprimé cela. Et j'ai tourné les pas, j'ai couru jusqu'à chez moi, et cette douleur qui m'arrachais le coeur, et mon corps qui tremblait, ainsi que ses larmes qui coulaient à vive allure. Du jours au lendemain, ce monde s'écroule, sans raisons valables. Et ces cris qui ne sortaient pas. Et ce mal qui ne s'efface pas. Je t'aurais donné ma vie si il le fallait. Mais tu n'en a plus voulut. J'ai aimé comme il n'était pas permis d'aimer. Je me suis fais rabaissé, et je suis tombée, oui, si bas, que j'en ai du mal à me relever. Mais comme tu dirais, je suis cette fille avec cette grande fierté, alors je vis en cachant ses sentiments, qui restent enfuis et qui ne sortent jamais. Je vis derrière ce masque. Je n'existe plus. Oui, tu m'as tué. Et je ne sais plus ou je suis, ni ou je vais. Je ne vis plus, je survis...


# Enviado el lunes 30 de marzo de 2009 15:34

Modificado el viernes 24 de abril de 2009 13:38

Quand le rythme de son coeur accèlère, que ces perles d'eau salée coulent à vive allure. Quand elle s'échappe inconsciament de la réalité.

Quand le rythme de son coeur accèlère, que ces perles d'eau salée coulent à vive allure. Quand elle s'échappe inconsciament de la réalité.
Elle abandonne tout espoir. Elle n'a plus envie d'y croire. C'est ce sourire qui faisait battre son c½ur, et ce c½ur qui lui donnait son sourire. Dans l'ombre d'un regret, elle aimera sans doute jamais autant.
Aucunes réactions. Tout s'envole. Tout cet amour, tout ce mal. Tout. Et son coeur s'envole avec...




# Enviado el jueves 12 de marzo de 2009 13:55

Modificado el viernes 27 de marzo de 2009 07:28